
ÉPOPÉE C’EST FÉMININ,
L’AVENIR LE SERA AUSSI*
*Création en cours
À travers neuf scènes, la pièce suit l’histoire de la célèbre animatrice radio Nicky L. De son retour à l’antenne, après en avoir été chassée durant quatre ans, en réponse à l’élection du Président
ultraconservateur de l’époque, à la célébration des dix ans, dont les quatre ans de censure, de son émission consacrée aux droits des femmes et à leur émancipation.
Une traversée de son long parcours évoqué via sa conversation imaginaire avec quatre figures féminines qui ont façonné son militantisme : Hedy Lamarr, Simone de Beauvoir, Rosa Parks et Eartha Kitt. Mais aussi à travers l’anéantissement violent de son rêve d’être mère ; de son désespoir de n’avoir pu sauver Camille d’un père abusif ; de son échange avec Alex, adolescent transgenre en guerre avec sa mère. Toutes ces épreuves ayant fait de Nicky L. une icône.
interprétation Nina Karacosta mise en scène Pierrette Dupoyet lumière Olivier Oudiou son Hugues Laniesse regard dramaturgique Aggi Kontou chorégraphie Claire Gerald regard extérieur Driss Touati peinture Eleni Dragoumi stagiaire production Clara Vallard, assistée de Sarah Kanouni stagiaire scénographie Jeanne Pointu

LES CHIENNES DE RIMBAUD*
*en cours
Sur une plage de galets du Nord de la France, un homme hante la nuit. Il vient de commettre l’irréparable – tuer celui qu’il appelait son frère. Dans ses mains, un galet ensanglanté. À ses côtés, Pute à poil, une chienne mystérieuse qui semble porter en elle la mémoire collective des siens.
Ce personnage, que l’on découvrira sous le nom de Minus, est hanté par les voix de ses parents enfermés dans la tour B33, par sa propre déchéance sociale, mais surtout par l’apparition du Chien-roi, créature mythique venue d’Afrique qui lui assigne une mission vengeresse : partir pour Harar, sur les traces d’Arthur Rimbaud, et venger les 2500 chiens empoisonnés par le poète lors de son séjour
éthiopien.
Entre monologue de la violence urbaine et épopée mystique, Les chiennes de Rimbaud tisse un parcours halluciné où s’entremêlent la figure du poète maudit, la quête de rédemption d’un homme à la dérive, et la voix des opprimés – humains et animaux confondus. Une traversée de la nuit où la poésie naît de la plus extrême brutalité, où le voyage vers l’ailleurs devient l’unique échappatoire à un monde qui broie les âmes.
mise en scène Elisabeth Chailloux avec Mounir Margoum de la Comédie-Française

SOUS LES BRAISES DU CIEL
PARTIE 1
ENTRER DANS LA NUIT
Veille de la réélection du président FJ. Opek, de l’Ordre Nouveau. Dans un hangar abandonné, deux adolescents, Maël-Malik et Jonas, dansent. On comprend qu’ils sont fous amoureux. Soudain, une voix tonne d’un haut-parleur : ils sont cernés par la milice.
Soir du triomphe de FJ. Opek.
À la permanence de l’Ordre Nouveau, Jonas se révolte contre la mort de sa mère et femme du Premier Conseiller. Une mort survenue le matin même en voulant éviter la déportation d’une certaine Lizzie et sa fille Chloé.
PARTIE 2
10 ANS APRÈS – LIQUIDER LE MAL

GREENWOOD
Angie, opiniâtrement enfermée dans sa chambre, la porte verrouillée de l’intérieur, et Rosa, la propriétaire de l’appartement cantonnée dans le salon, s’affrontent. Surgit alors Charlène, la sœur d’Angie, appelée par Rosa, dont la venue atomisera ce trio de circonstance.
ROSA MANZONI, propriétaire de l’appartement.
CHARLENE, sœur ainée d’Angie.
ANGIE, sœur cadette de Charlène.
mise en lecture par Muriel Mayette assistée de Bénédict Allard pour les didascalies avec Muriel Mayette Rosa Eve Pereur Charlène et Rosine Vakouma Angie

LE CAPTIF
Séquestré par ses parents, depuis son enfance, dans un espace réduit au strict minimum, ce n’est ni la folie ni un besoin de reconnaissance qui anime Le Captif, mais bel et bien le désir d’accéder à la maturité de l’esprit. Seule voie possible pour sa libération, ainsi que celle d’un certain Cléo-Clara, suscitant le questionnement de son genre.
mise en scène Frédéric Fage avec Hugo Miard (Cléo, Clara et Le Captif) scénographie Frédéric Fage lumière Olivier Oudiou création sonore Aymeric Lepage
photographie Antonin Godfryd maquillage Léa Djelloul
Bande Annonce La Cabane aux Fées

AVERSE NOIRE
Averse Noire est une pièce hantée par la culpabilité des origines, hantée par le matricide nécessaire ou fantasmé, hantée par l’impossibilité de concevoir paisiblement le rapport père/fils, hantée par l’injustice comme constante universelle des sociétés humaines, hantée par le totalitarisme aveugle des états puissants, hantée par l’infinie capacité destructrice de l’être humain, hantée par l’inéluctabilité de la fin.
Averse noire est pourtant une pièce saturée d’amour paternel et filial, un hymne à la liberté, une ode à la révolte, un plaidoyer pour les femmes coupables ou sacrifiées, un plaidoyer pour les pères imparfaits ou absents, un hommage aux fils innocents mais sans cesse outragés par les fautes de leurs parents, le chant du cygne des orphelins, le dernier sourire tendre et insolent de l’enfant abandonné à sa destinée.

FOETUS*
*en projet
Un être dans un état préconscient, dans une poche, une poche de vie : comme dans un laboratoire où l’on expérimente l’humain. Voilà comment tout commence.
Un être qui n’en est pas tout à fait un, pas encore, qui peut-être n’en sera jamais un ?

PROCESSUS 33*
*en projet
Au travers d’un jeu de rôle scientifique appelé Processus 33 sont testées une nouvelle paire de chromosomes. Ce jour-là, celles de l’Étudiant volontaire sous le numéro X421 vont se montrer particulièrement retors. À tel point que, dès l’autoinjection faite, sa métamorphose va provoquer de vives inquiétudes chez les scientifiques.
PERSONNAGES :
L’ETUDIANT / X421 (il se prendra également pour une/un JOURNALISTES, LE JUGE, LA PROCUREURE)
VOIX DE LA SCIENTIFIQUE CHEFFE
VOIX DU SCIENTIFIQUE
VOIX ROBOTIQUE
ASSEMBLEE DE SCIENTIFIQUES

VEAU TRINITÉ
Georges, maire d’un petit village et éleveur de bovidés, a décidé de vendre Jésus, un veau qu’il considère comme son propre enfant. Mais pas seulement ! Il s’agit aussi d’un animal issu de la recherche génétique, ce qui lui confère un statut de « star » dans la commune. Très intéressés par la bête, Kamel, le boucher musulman, Irvin, le restaurateur juif et Éléonore Vaine, une suissesse protestante naïve et excentrique, vont alors se lancer dans un jeu de pouvoir burlesque et effrayant avec Georges, sous l’œil de Myriam, la nymphomane, Jérôme, l’artiste plasticien lunaire, et du beau Gaspard, un jeune homme plein de mystère.
Un projet de mise en scène de François Kergourlay assisté de Yumi Fujimori avec Jean-Claude Dreyfus, Fabienne Périneau, Thierry de Carbonnières, Emeline Bayart, Marc Susini, Olivier Peigné et Antoine Formica

STAVANGER
Face à l’Inconnu, tout être a ses questions. Sans aucun doute, nous partageons les mêmes
L’avocate Florence Bernstein vient de convaincre un jeune homme, Simon, de ne pas rester allongé sur les rails du quai numéro cinq. Choqué, désemparé, il accepte de la suivre jusque chez elle.
Dans l’espoir de rire à nouveau, ces deux êtres perdus et solitaires vont profiter du temps suspendu de la nuit pour se livrer l’un à l’autre, tenter de panser leurs plaies, échanger sur leur vie, leur passé, jusqu’à la découverte extraordinaire d’un intérêt commun : Stavanger, ville portuaire de Norvège.
On s’étonnerait de cette coïncidence dans une nuit ordinaire. Mais vivent-ils une nuit ordinaire… ?
mise en scène Quentin Defalt avec Sylvia Roux et Thomas Lempire collaboration artistique Alice Faure scénographie Agnès de Palmaert lumière Olivier Oudiou création sonore Ludovic Champagne costumes Mine Barral-Vergez

LE POTEAU*
États-Unis. Plus précisément dans une ville de l’Indiana, appelée Marion. Laquelle fut le lieu, dans les années 30, du lynchage de deux jeunes noirs, Thomas Shipp et Abram Smith. Accusés d’avoir tué un Blanc et violé sa fiancée.
Marion, où est née James Dean qui fait encore fantasmer tant de jeunes gens. À l’instar de Gary, le jeune fils du maire conservateur. Quand la sœur, Ben, est dotée d’une conscience politique très forte en faveur des minorités. Conscience qu’elle va mettre au service de son frère Gary, qu’un événement soudain va percuter de plein fouet comme si l’histoire ancienne était revenue se venger.
« Il est « fort indifférent qu’on désigne sous le nom de « races « les diverses variétés humaines, ou qu’on emploie les expressions espèces ou sous-espèces, bien que cette dernière désignation paraisse la plus convenable ».
(La descendance de l’homme. 1876).