Épopée, ou la fraternité des voix qui résistent
Tout a commencé dans les coulisses. Au Studio Hébertot, deux spectacles se côtoyaient sans se voir vraiment — Stavanger, que je venais d’écrire, et Gelsomina, que Nina Karacosta portait seule sur scène depuis des années. Deux femmes arrachant la parole aux hommes, chacune à sa manière. Il a suffi de peu pour que cette proximité…